Exposition

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Tommy Watson est né vers 1935 à l'ouest de la communauté de Irrunytju (appelé Wingellina),
proche de la jonction du Territoire Nord et du Sud de l'Australie.
Tommy Watson a commencé à peindre en 2002 suite à la mise en place du centre d'art d'Irrunytju en 2001, dont il a été membre fondateur depuis ce jour il est l'un des artistes majeurs de l'art aborigène aussi bien au plan National qu' International.
Comme de nombreux aborigène Tommy a vécu une vie semi-nomade avec sa famille, marchant des milliers de kilomètre de point d'eau en point d'eau. Le paysage qu'il traverse est marqué par d'anciennes chaînes de montagnes, des trous d'eau "Kupi", rivières ou cours d'eau asséchés, des bancs d'argile "Maluri", des dunes de sable "Tali"...
C'est à cette pèriode de sa vie qu'on lui transmet les informations de survies, de son père il apprend entre autre à repérer les point d'eau , à utiliser les charbons du feu pour faire des lances avec les branches de buissons tacoma et de se tailler des boucliers à partir d'arbres Mulga.
Ensuite il devient éleveurs de bétail près du Mont Ebenezer, à 200km à l'est d'Uluru, puis Yuendumu. Il est ensuite retourné à ses pays d'origine pour vivre un style de vie traditionnel.

Yannima Tommy Watson

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Proche parente des femmes artistes aborigènes qui ont fait la renommée de l’école d’Utopia - Ada Bird Petyarre, Gloria Petyarre, Kathleen Petyarre et Emily Kngwarreye – et membre comme elles du clan Anmatyerr, l'artiste peintre aborigène Abie Loy Kemarre est née en 1972 dans cette communauté située, au cœur du désert australien, à 275 kms au nord-est d’Alice Springs.
Elle a commencé à peindre en 1994 sur les conseils de sa grand-mère, la célèbre peintre aborigène Kathleen Petyarre, qui l’a guidée dans ses premiers travaux, inspirés des « rêves » dont elle est la gardienne rituelle : principalement celui de la « poule du bush » (Bush Hen Dreaming), - en fait un volatile assez proche de la dinde et qui, comme beaucoup d’animaux en Australie, a une valeur totémique pour certains clans aborigènes - et celui de la « sensitive du bush » (Bush Leaf dreaming) dont cette toile est la célébration.

L'artiste aborigène Abie Loy a rapidement acquis une manière propre qui rend son travail tout à fait remarquable et explique certainement le nombre et le succès de ses expositions personnelles ou collectives en Australie tout d’abord depuis 1997 (Perth, Brisbane, Adélaïde, Melbourne ou Sydney) mais aussi aux USA (Miami en 2003), en Indonésie ou encore en Europe (Allemagne, Espagne, France) et, d’autre part, sa présence dans la plupart des collections privées et publiques australiennes.

Abie Loy Kemarre

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Anna Petyarre (Pitjara) est également connue sous le nom d' Anna Price Petyarre, elle est née en 1965 à Utopia. Elle a commencé à peindre au début des années 1980.
Elle est la fille de Ngarla Gloire, la nièce de feu d’Emily Kame Kngwarreye et a appris à peindre sous la direction de Gloria Petyarre. Son pays est Alhalkere et sa langue est l’Anmatyerre. Anna est une artiste populaire et traditionnelle, très talentueuse qui peint les semences d'Igname et de Fleurs de Yam (Rêve de son grand-père). Dans ses peintures, on retrouve aussi « l'Émeu », « La Pomme de terre Sauvage », « Le Campement de la Terre des Rêves », « Body Paint » et « La cérémonie de femmes ». D’abord, Anna a représenté tous ces « Rêves » en utilisant un style linéaire gras et clair; et a décidé récemment de travailler le point intriqué avec de petits blocs de couleur.

Son nouveau travail symbolise des vues aériennes de son pays d'origine, un pays diversifié et parfois accidenté qui est représenté par des paysages, rivières, grands lacs, plaines et collines de la région.
Le noir et blanc est largement présent dans ses toiles.
Les grands cercles explorent les plaines salées, séchées qui se sont formées au fil du temps, montrent de larges étendues de trous d'eau après les fortes pluies de la mousson.
Le rouge représente le sable rouge du bush riche en argile, et le bleu les points d'eau (lacs et rivières). Anna réside à Mulga Bore, Utopia, Territoire du Nord.

Anna Price Petyarre

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“Tjampu ou Charley” – Charlie est né vers 1949 dans le Désert occidental.
Son père, Mamutja Tjapanangka (1899 – 1964), est le frère aîné de Pinta Pinta (1928 – 1999) qui fera partie du premier groupe d’artistes.
Nanyuma Napangati est sa sœur aînée, tandis que Kanya Napangati et Bombatu (Bombatua) Napangati, tous des artistes accomplis, sont des demi-frères et demi-sœurs.

Une patrouille les ramène à Papunya en 1964. Charlie n’est pas encore initié à cette période. Son père mourra dans l’année qui suit. Après son initiation il se marie avec la fille adoptive de Uta Uta Tjangala, Nguninti (Numida) Nampitjinpa. Il sera l’un des peintres à collaborer à la toile de Uta Uta décrivant le site de Umari (1981): cette toile est l’une des toiles les plus célèbres de ce mouvement artistique.

Il commence à peindre ses propres toiles à partir de 1977 avec déjà un minimalisme qui deviendra récurrent chez lui et chez les autres artistes pintupi à la fin des années 1990.

Charlie Tjapangati

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Emily Kame Kngwarreye est une peintre aborigène, née en 1910 en Australie à Utopia (en), Territoire du Nord, et morte le 2 septembre 1996.
Son œuvre créatrice a réellement commencé lorsqu'elle était âgée de 80 ans.

Création du monde, une peinture de 6 × 3 m réalisée en 1995, a été vendue 1 056 000 AUD1 en mai 2007, ce qui en fait l'œuvre d'art aborigène la plus cotée.

Emily Kame Kngwarreye

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Gloria est née en 1942. Elle est l’une des célèbres sœurs Petyarre. Mais c’est surtout l’une des grandes artistes aborigènes.Elle débute sa carrière artistique à la fin des années 1970 en produisant, comme les autres artistes de sa communauté, des batiks. Son oeuvre subira l’influence de ce travail particulier. Elle peint souvent par série thématique, puisant toujours dans la tradition mais avec une approche très personnelle. Les œuvres de Gloria ont souvent un aspect très abstrait. Certaines de ses œuvres n’ont aucun point, ce sont juste des bandes de couleurs ou plus récemment des petites hachures. C’est une « patronne » qui dirige les rituels. Entre tradition et modernité son travail est inclassable. Si le site sacré de Aknangkere ( le Rêve de Lézard Diabolique des Montagnes qui lui est associé ainsi que ces « Bush Medecine Dreaming » décrivant un tapis de feuilles d’une variété particulière aux vertus médicinales puissantes) reste les principaux sujets de ses toiles, Gloria en renouvelant constamment les représentations visuelles traditionnelles s’est imposée comme l’une des artistes femmes les plus connues du grand public. Ses connaissances sont immenses et son savoir autant que son charisme transparaissent à travers ses peintures.

Gloria Tamerre Petyarre

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Jorna Newberry née en 1959 du groupe Pitjantjarra, est la nièce de Tommy Watson.
Au cours des dernières années Jorna Newberry a travaillé en étroite collaboration avec son oncle le grand Yannima Tommy Watson.
Jorna Newberry a commencé à peindre en milieu des années 1990 à Warakurna, et rejoint plus tard les peintres au Centre d'Art Irrunytju.
Jorna Newberry vit entre les communautés de Warakurna et Irrunytju et le canton de Alice Springs où elle a de la famille.

Jorna Newberry

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Kathleen Petyarre est née à la fin des années 1930, elle appartient en effet à la génération qui a participé à son développement, à Papunya, Yuendumu, puis dans le reste du désert australien à partir de 1970. Elle-même est originaire du territoire Atnangker, situé au Nord-est d’Alice Springs, et c’est à la fin des années 1970 qu’avec un groupe de femmes d’Utopia elle apprit tout d’abord la technique du batik avant de confier à la toile les motifs secrets hérités du Temps du Rêve, tout en animant des mouvements de revendication territoriale alors en plein essor. C’est ainsi que Kathleen Petyarre participa tout d’abord à des expositions collectives de batik (1980 : Utopia Batik, Mona Byrne’s Artworks Gallery, Alice Springs) puis de peintures (en 1989 pour la première et depuis régulièrement aussi bien en Australie qu’aux Etats-Unis – Boston, en 1990 ; Passadena, en 1990 – et en Europe – Allemagne, Pays-Bas, etc.).

La première exposition personnelle de Kathleen Petyarre en Australie date de 1996 et depuis son talent n’a cessé de s’affirmer comme en témoigne, par exemple, sa grande exposition rétrospective au Musée d’Art Contemporain de Sydney en 2001 «Kathleen Petyarre - Genius of Place» commentée par le livre-catalogue éponyme de Christine Nicholls et Ian North. Désormais reconnue comme une des plus grandes artistes aborigènes, Kathleen Petyarre a également reçu de nombreuses distinctions telles le Vizy Board Prize en 1997, le People’s Choice Award en 1998 et a été lauréate du très prestigieux Telstra National Aboriginal & Torres Strait Islander Art Award en 1996.

Kathleen Petyarre

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Maureen Baker est née en 1969 à Warakurna. Jimmy Baker et Maringka Baker, deux artistes célèbres font partie de sa famille. Mais si les enfants, et maintenant les petits enfants de Maringka se sont mis à la peinture, leurs style ne s’est pas encore affranchi totalemernt de celui de la matriarche. Ce n’est le cas des œuvres de Maureen.

Le style est plus proche de celui de Jimmy : la même finesse, le soin appliqué aux détails, et surtout on ne retrouve le schéma très symétrique, géométrique de Maringka. Mais toutes les œuvres de la famille semblent marquées par l’amour et le sens des couleurs.

Maureen peut très bien utiliser des jaunes rouges si fréquents dans l’art aborigène de ces zones du sud du Désert Central mais aussi les mauves, violets qu’elle mêle habilement aux ocres, jaunes, rouges et blancs. Les thèmes sont simples, la plupart des toiles sont titrées « le Pays de Mon Père » et s’inspire donc des territoires dont son père était le gardien (près de Tjukurla) et des Rêves associés.

Maureen Baker